Droit de réponse

Droit de réponse

Bonne foi & hypocrisie

 

Dans l’édition du Parisien-94 du 25 septembre, nous avons été stupéfaits de découvrir le « droit de réponse » de Monsieur Leclerc (ex chef de la PM) ou son conseil ou ? (pas précisé) :

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Ce droit de réponse induit, de façon insidieuse, que les Conseillers municipaux Charles ASLANGUL et Gérard FOURNEUF n’auraient pas tout à fait obtenu de « relaxe ».
Le terme « à l’encontre » indurait un acte répressif du tribunal.
L’expression « a rejeté leur demande de mise hors de cause » induirait que nos élus n’aient pas été « relaxés », donc condamnés pour « diffamation ».

Pour couper court à la polémique, alimentée par ceux-là même qui s’en plaignent, nous tenons a rappeler les faits. Rien que les faits :

Oui, Monsieur LECLERC a été condamné pour agression sexuelle sur mineure.
Oui, Messieurs ASLANGUL et FOURNEUF se sont interrogés publiquement de la comptabilité de ladite condamnation avec le poste de chef de la Police municipale.
Oui, Monsieur LECLERC a attaqué en justice Messieurs ASLANGUL et FOURNEUF pour diffamation (sic).
Oui, le Tribunal des référés a bien relaxé Charles ASLANGUL et Gérard FOURNEUF en retenant leur « bonne foi ».
Oui, le Tribunal des référés a donc débouté Monsieur LECLERC de « TOUTES ses demandes ».

Le tribunal a donc bel et bien conclu à l’absence de condamnation de nos élus, a débouté le demandeur de toutes ses demandes et l’a condamné aux entiers dépens. La justice s’est prononcée, en l’espèce contre Monsieur LECLERC. Point.

Tout le reste n’est que polémique comme écran de fumée pour détourner de l’essentiel…
Bonne foi