Le Parisien 24 septembre 2014

Le Parisien 24 septembre 2014

Capture d’écran 2014-09-24 à 01.52.27
(Le Parisien, 24 septembre 2014)

____

Lors du Conseil municipal du 22 septembre 2014, le Maire Jean-Pierre Spilbauer (DVD), a cru bon d’interdire l’opposition de s’exprimer sur le sujet de la Police municipale en coupant nos micros et en levant la séance. Pour information,Messieurs ASLANGUL et CAMBRESY, élus depuis 2008, n’ont en six ans de mandat jamais vu le Maire interdire l’expression de l’opposition.
(Le cabinet du Maire semble avoir vécu une toute autre soirée, il relate au Parisien que Monsieur Fourneuf a pu faire une déclaration alors que c’est à la seconde où Monsieur Fourneuf a commencé à s’exprimer que le Maire a décidé de nous empêcher de poursuivre. De plus, l’énervement du Maire est intervenu alors que Monsieur Fourneuf tentait d’aborder la décision du Tribunal des référés contre Monsieur LECLERC, pas sur le Conseil de discipline selon le cabinet. N’osant pas accuser le cabinet du Maire de mensonge éhonté, nous parlerons de négligence.)

Lors des « questions diverses », nous souhaitions interroger le Maire sur le sujet de la Police municipale. (« Relaxe » des deux agents pour lesquels le Maire a demandé la révocation, protection fonctionnelle accordée à l’ancien chef de la Police municipale, condamné pour agression sexuelle, dans son action judiciaire contre nous alors que le tribunal a retenu notre « bonne foi » et démontré la véracité de la condamnation de ce dernier etc.)

Nous n’avons pas eu le droit de poser l’ensemble de nos questions, ayant été empêchés par le Maire.

Le Maire a pourtant le devoir de permettre l’exercice démocratique, pas de l’entraver et d’empêcher un groupe municipal représentant plus de 2 000 Bryards (31,7% au 2ème tour).

À suivre…